Une histoire de famille pour les coordonnateurs du Tournoi : Daniel Dugas et son beau-père Richard Paquin qu’on voit en compagnie du président de l’AHMV Robert Auger et de la mascotte de l’Association Palouf
Sans l’aide des bénévoles, il n'y aurait pas de Tournoi Atome à Verdun
La fièvre du hockey est à son comble à Verdun avec la tenue de la 16e édition du Tournoi National Atome. De passage à l'aréna Denis-Savard mercredi soir dernier, nous avons parlé à quelques artisans de cet événement.
Grâce au dévouement de plus de 130 bénévoles, le Tournoi National Atome de Verdun est devenu l’un les événements sportifs les plus importants au pays ; en fait il jouit d'une notoriété sans pareil dans tout l'Est du Canada et même aux États-Unis. Pensez-y, 64 équipes s’affrontent dans ce tournoi où on prévoit accueillir plus de 6 000 spectateurs en 14 jours d’activités cette année.
Parmi les nombreux bénévoles, des vétérans de l’Association de hockey mineur de Verdun (AHMV) nous ont raconté qu’ils sont venus au hockey parce qu’ils suivaient leurs enfants inscrits chez les Novices. D’autres bénévoles ont eux-mêmes joué au hockey à un niveau ou l’autre avant de participer comme entraîneurs ou responsables de catégorie.
Daniel Dugas et son beau-père Richard Paquin agissent comme coordonnateurs du Tournoi; dans les deux cas on retrouve de vrais amateurs de hockey «mineur». En toute simplicité Daniel précise qu’il commence à travailler sur l’organisation de l’événement dès le mois d’août; les réservations affluent et il faut déjà planifier la répartition des équipes et faute de place refuser des participants. Daniel Dugas a maintenant un fils dans les Novices mais il s’empresse de nous dire qu’il s’implique comme entraîneur depuis 15 ans et qu’il est engagé dans l’organisation du tournoi depuis quatre ans. Fait amusant nos deux coordonnateurs ne se gênent pas pour dire qu’ils vont très rarement au Centre Bell, faute de temps, et qu’ils ne suivent pas beaucoup les matchs dans la Ligue Nationale.
Pour sa part le président de l’AHMV, Robert Auger lui-aussi bénévole de la première heure, est venu au hockey mineur par son fils qui a joué jusqu’au niveau Midget à Verdun. «Même l’été, on s’occupe de hockey» précise Robert qui ne compte pas ses heures à l’aréna Denis-Savard. Il en va ainsi de Lyne Sauvé qui rédige les chroniques de hockey mineur du Messager et qui ne compte pas ses soirées à l’aréna Denis-Savard tellement elle est engagée.
Un vétéran parmi les vétérans, l’ex-chroniqueur du Messager Rolland Sabourin nous rappelle qu’il joue toujours dans une ligue de garage et qu’il a pratiqué avec ses collègues alors qu’il travaillait au Journal La Presse. Rolland s’occupe de la répartition des équipes et de la grille-horaire au fil des victoires et des défaites.
Jadis la direction du Tournoi s’occupait de trouver de l’hébergement dans les familles de Verdun pour les joueurs venus de l’extérieur. «On ne le fait plus, nous dit Rolland Sabourin, qui affirme que ce service retenait à domicile beaucoup trop de bénévoles dont la présence est plus utile à l’aréna». Les bénévoles sont une denrée rare de nos jours. Heureusement tous ces gens forment une grande famille dévouée aux jeunes de Verdun.