François Gaudreau insiste sur la qualité et la fraîcheur des produits, à plus forte raison dans les fruits et légumes.
François Gaudreau du Marché Louise Ménard, un épicier attentif aux besoins de la communauté
Personnalité d’affaires du mois d’octobre
Les Marchés Louise Ménard, c’est d’abord l’œuvre de Louise Ménard, cette femme exceptionnelle, qui a gravi les échelons pour finalement diriger avec brio quatre supermarchés sous la bannière IGA. C’est avec modestie que Mme Ménard a suggéré d’honorer son directeur, François Gaudreau.
Le directeur du Marché Louise Ménard de L’Île-des-Sœurs, François Gaudreau épaule avec compétence la fondatrice, en appliquant les concepts novateurs qui ont fait le succès de ce supermarché branché sur les attentes de la clientèle. M. Gaudreau assume la permanence et rien ne lui échappe lorsqu’il circule dans les allées et observe les présentoirs, les étalages et les tablettes. Le directeur a résumé ainsi, ses principales fonction au Marché de L’Île-des-Sœurs, en précisant qu’il supervise les gérants de rayons, qu’il doit s’assurer de maintenir les ventes et les marges de profits, ainsi que le respect des politiques de l’entreprise.
La clientèle avant tout
La principale préoccupation de François Gaudreau est de répondre adéquatement aux attentes des clients. Pour y arriver le directeur est attentif aux commentaires «sur le plancher», s’assurant aussi de la tenue vestimentaire impeccable de la centaine d’employés.
M. Gaudreau est toujours à l’affût des nouvelles tendances de consommation. «Le service à la clientèle n’est pas une mode» selon François Gaudreau ; la clientèle de L’Île-des-Sœurs est exigeante, cultivée, avertie et fidèle. Selon le directeur du IGA, les clients viennent essentiellement de L’Île exception faite de quelques visiteurs des autres quartiers de Verdun. En fait les non résidants qui achètent au IGA Louise Ménard sont des gens qui travaillent à L’Île, et qui n’ont souvent, pas beaucoup de temps pour dîner. Le développement du concept de repas-minute connaît un succès indéniable. En effet la présence d’un ilot de repas chauds incluant des soupes, et d’un comptoir d’aliments réfrigérés, comportant un choix de salades, de fromages et de charcuteries, répond parfaitement bien à un type de clientèle de gens pressés. Des préposés en nombre suffisant, remplissent rapidement les commandes. Il y a donc ici tout ce qu’il faut pour luncher y compris des ustensiles, des tables et des chaises, ce qui donne l’allure d’un café-terrasse à ce rayon du supermarché. Les familles qui font leur commande hebdomadaire au Marché Louise Ménard trouvent un choix impressionnant de produits d’ici et d’ailleurs, du terroir québécois ou de régions lointaines. «On a une marge d’achats de produits qui ne viennent pas directement du grossiste Sobeys (IGA), confie le directeur Gaudreau, ce qui permet de faire affaire directement avec de petits producteurs». On retouve ainsi certaines caractéristiques des marchés publics Atwater et Jean-Talon.
À force de ténacité
Au début, ça n’a pas été facile pour le Marché Louise Ménard, inauguré en mars1996, qui a dû faire ses preuves alors qu’il était en compétition avec le Provigo, établi depuis longtemps à L’Île. En 2004, on effectue d’importants travaux de réaménagement, de façon à rendre le supermarché plus fonctionnel.
Depuis son arrivée au Marché Louise Ménard en 2004, François Gaudreau poursuit la tradition familiale, son père a en effet travaillé comme gérant des viandes toute sa vie. N’oubliant pas la communauté, le directeur du Marché Louise Ménard, parle des nombreuses commandites, de l’aide au club de lecture et à d’autres programmes qui démontrent le souci du Marché Louise Ménard, d’agir en bon citoyen.