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CHAFRIC vient en aide aux entrepreneures issues de minorités ethnoculturelles

par Sophie Méley-Daoust
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Article mis en ligne le 4 octobre 2007 à 15:51
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Femmes invisibles – Option Réseau."> CHAFRIC vient en aide aux entrepreneures issues de minorités ethnoculturelles
Madame Coulombe de Nacara et une participante au programme Femmes invisibles – Option Réseau.
CHAFRIC vient en aide aux entrepreneures issues de minorités ethnoculturelles
Depuis juillet, Chantier d’Afrique du Canada (CHAFRIC) donne un coup de main aux femmes issues de minorités ethnoculturelles et souhaitant se lancer dans le domaine de l’entrepreneuriat grâce au programme Femmes invisibles – Option Réseau.
«Ce projet est une réelle promotion de l’entrepreneuriat comme moteur de développement. Nous incitons les femmes qui viennent nous voir à créer leur propre emploi de façon à ne plus attendre que le marché du travail vienne les chercher», explique la conseillère en développement entrepreneurial chez CHAFRIC, Astrid Voltaire. «Le programme leur donne des outils pour développer leur plan d’affaires et elles peuvent ainsi devenir travailleuse autonome ou même chef d’entreprise.»

Basé sur l’échange d’expériences et d’expertises Femmes invisibles – Option Réseau donne aux femmes un espace convivial de réseautage, d’accompagnement et de formation par le biais d’ateliers, de conférences-témoignages et de conseils.

Bien que le programme s’adresse d’abord aux femmes, plusieurs hommes ont été attirés par l’idée et ont décidé de prendre part au projet. Certains, ayant déjà planifié un projet d’entreprise, ont pu par CHAFRIC bénéficier du dernier coup de pouce nécessaire avant de se lancer officiellement en affaires.

«Il est généralement admis qu’il faut 14 ans à un nouvel arrivant pour vivre une intégration totale au marché du travail et environ 21 ans pour égaler les gains de leur homologues nés au Canada. Ce long délai trouverait son explication dans la discrimination raciale, le manque de reconnaissance de l’éducation acquise ailleurs ou encore la sous-estimation des compétences et des diplômes issus de l’étranger», souligne un rapport de Statistique Canada publié en 2004 et portant sur la dégradation du bien-être économique des immigrants.

En 2000, 41,26% des femmes issues de la population immigrante montréalaise (ayant immigrées entre 1996 et 2005 et vivant toujours à Montréal) vivaient par ailleurs en situation de pauvreté.

Les personnes intéressées par les services offerts par CHAFRIC peuvent se présenter au 4080 avenue Wellington (local 209) à Verdun ou encore téléphoner au 514-767-6200 ou visiter le www.chafric.ca ou encore écrire à info@chafric.ca .

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