Annonces gratuites | Enchères en ligne | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Le Messager Verdun
Entete Acceuil Verdun
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Les avocats d'Aziga plaident que les droits de leur client ont été violés

Presse Canadienne Article mis en ligne le 10 juin 2008 à 0:00
Soyez le premier à commenter cet article
HAMILTON, Ont. - Les avocats d'un homme qui aurait transmis intentionnellement le VIH à des femmes, en Ontario, réclament que les accusations de meurtre prémédité portées contre leur client soient retirées, soutenant qu'il a souffert de traitements cruels pendant sa détention.
Johnson Aziga, qui serait la première personne au Canada à faire face à de telles accusations, attend depuis près de cinq ans le début de son procès dans un centre de détention à Hamilton.
Prenant la parole à l'extérieur de la salle du tribunal, mardi, les avocats Davies Bagambiire et Selwyn Pieters ont soutenu que les droits constitutionnels de leur client avaient été violés.
Me Bagambiire a confié que le citoyen canadien d'origine ougandaise avait été placé dans une cellule isolée à plusieurs reprises à la suite de bagarres provoquées par d'autres détenus, dont une fois pendant 60 jours consécutifs.
L'avocat a affirmé que la santé de l'homme âgé de 52 ans s'était détérioré, son isolement l'ayant empêché d'avoir accès aux soins médicaux spécialisés du centre hospitalier de l'Université McMaster.
Me Bagambiire a rappelé que Johnson Aziga n'avait pas encore été trouvé coupable et qu'il s'agissait d'allégations. Selon lui, l'accusé a droit à autant de soins médicaux que n'importe quel citoyen canadien.
Les avocats de Johnson Aziga espèrent également obtenir une libération conditionnelle pour leur client.
Le procès doit s'ouvrir le 6 octobre.
©Tous droits réservés, nouvelles de la Presse Canadienne

Chez nos voisins


La question du net

  • Prévoyez-vous assister à un match du Junior de Montréal?
  • Oui
  • Non

Liens