Annonces classées | Enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Transcontinental
Bandeau ANGRIGNON regulier francais
Le Messager Verdun
Entete Acceuil Verdun
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Positive malgré la maladie

La Verdunoise Gisèle Brabant souffre de Parkinson depuis seize ans

Pascal LeBlanc par Pascal LeBlanc
Voir tous les articles de Pascal LeBlanc
Article mis en ligne le 15 avril 2007 à 9:00
Soyez le premier à commenter cet article
Positive malgré la maladie
Gisèle Brabant demeure très optimiste qu’un remède contre le Parkinson soit bientôt découvert.
Positive malgré la maladie
La Verdunoise Gisèle Brabant souffre de Parkinson depuis seize ans
Le 11 avril dernier, on célébrait la journée mondiale de la maladie de Parkinson. Quoique la plupart des gens connaissent cette maladie, et ce, principalement parce que des célébrités comme Muhammad Ali et Michael J. Fox en souffrent, les principaux intéressés et les gens qui leur viennent en aide indiquent qu’une infime portion de la population a une idée de ce qu’est de vivre avec le Parkinson.
Gisèle Brabant est atteinte de la maladie de Parkinson depuis maintenant 16 ans. Cette résidante de Verdun a été diagnostiquée en 1991, alors qu’elle avait 53 ans. Puisqu’il s’agit d’une maladie neurologique dégénérative qui progresse très lentement, Mme Brabant a dû apprendre à vivre quotidiennement avec les multiples symptômes qu’engendre le Parkinson. Quelques uns de ceux-ci sont la rigidité musculaire, la perte d’équilibre, les tremblements au repos, les mouvements involontaires (dyskinésie), le ralentissement des facultés cognitives, affectant la pensée, la parole et les gestes, ainsi que la fatigue intense. Malgré tout, Mme Brabant a toujours été très optimiste et elle est confiante qu’un remède pouvant guérir la maladie sera éventuellement trouvé. Elle fut d’ailleurs la première patiente du docteur Sylvain Chouinard, qui recherche activement un médicament pouvant enrayer entièrement le Parkinson et ses symptômes.

Gisèle Brabant participe également à diverses levées de fonds, afin d’amasser de l’argent destiné à la recherche, aux services aux patients et à leurs aidants, à la représentation et à l’éducation pour alléger le fardeau qu’impose le Parkinson. L’une des ces activités est la Grande randonnée, qui aura lieu le 16 septembre prochain au Jardin Botanique. Organisée par la Société Parkinson du Grand Montréal, cette grande marche est une belle occasion d’offrir son support aux gens atteints du Parkinson.

Afin de se garder dans la meilleure forme possible, Mme Brabant est aussi membre du groupe Parkinson, qui se rencontre deux fois par semaine au Centre de jour du Manoir de Verdun. La thérapeute en réadaptation physique Sylvie Roberge et l’ergothérapeute Geneviève Michaud animent des séances de deux heures d’activités physiques et cognitives pour une douzaine de parkinsoniens. Elles leur font faire divers exercices visant à améliorer la mobilité, la force musculaire, l’équilibre, la coordination, la dextérité et la mémoire.

«Les gens sont très assidus aux rencontres et il y a un très grand sentiment d’appartenance», a souligné Sylvie Roberge. Mme Brabant a également mentionné que ces rencontres hebdomadaires permettent d’échanger avec d’autres personnes dans la même situation et d’ainsi se supporter moralement. «Je trouve ça merveilleux, c’est spécialement fait pour nous et tout notre groupe à toujours hâte d’y aller. Ça nous permet de bouger et il ne faut pas lâcher», a ajouté Mme Brabant.

Chroniqueurs

Chez nos voisins


La question du net

  • L'ADQ pourra-t-elle remonter sa cote de popularité ?
  • Oui
  • Non

Liens