Michel Arsenault en compagnie de l’équipe du Réseau intercontinental
Retour d'Afrique du Verdunois Michel Arsenault
Ex-commissaire d'école maintenant à l'emploi de la Ville de Montréal, Michel Arsenault revient d'un deuxième séjour de travail au Sénégal à titre de coopérant volontaire.
Spécialisé en informatique, le Verdunois Michel Arsenault a visiblement attrapé la piqûre de l'Afrique, dont il a partagé les joies et les préoccupations à travers son expérience avec des jeunes adultes de Dakar, capitale du Sénégal et grande métropole de l'Ouest de l'Afrique. En décembre 2005, Michel Arsenault a profité d'un congé solidaire de son employeur qui payait une partie de son salaire et les frais pendant son séjour là-bas. Le congé solidaire est une formule d'aide au tiers-monde, dont certaines villes, ainsi que de grandes sociétés privées ou parapubliques se servent en prêtant leurs employés pour la réalisation de projets spécifiques.
Cette année, c'est le syndicat des cols blancs de la Ville de Montréal qui a donné son appui financier au voyage de M Arsenault, qui remercie la présidente Monique Côté pour son ouverture d'esprit.
Suite à une demande du Réseau intercontinental de promotion de l’économie sociale et solidaire (RIPESS) à Dakar pour produire des capsules vidéo à partir de la conférence internationale sur l’économie solidaire et sociale de novembre 2005, M Arsenault a entrepris des procédures dans le but de retourner au Sénégal comme coopérant volontaire court terme. «Je me suis dit, je prends cette mission impossible et on essaie de la réaliser», a indiqué M Arsenault.
Le projet de coopération internationale est finalement accepté et l’expert en informatique verdunois s’envole vers l’Afrique. Son mandat est de montrer à des jeunes adultes sénégalais comment se servir d'un ordinateur et en explorer le potentiel pour réaliser des documents vidéo. Ce n’est pas sans embûches que Michel Arsenault a accompli son travail, mais il se dit très satisfait de sa plus récente expérience africaine.
«Si le travail et les échéances courtes pouvaient peser lourd à certains moments, les leçons lors de mon dernier mandat m’ont appris à faire confiance au-delà des apparences. Le temps n’est pas linéaire en Afrique, mais cyclique et si les enjeux et délais sont clairs, nos amis africains trouvent le moyen d’atteindre leurs buts», a-t-il dit en concluant que son amour de la musique, - il joue lui-même de la guitare - lui a permis d'apprécier la performance des artistes du Sénégal et ainsi de se rapprocher d'eux.