L’Opération «Bon pied, bon œil!»
(PL) - La Ville de Montréal et son Service de police (SPVM) ont lancé une campagne de sensibilisation à la sécurité des piétons appelée l’Opération «Bon pied, bon œil!»
Cette campagne se poursuit jusqu’au 29 avril sur l’ensemble du territoire montréalais, en
collaboration avec la Société de transport de Montréal (STM) et avec l’appui de la Société de
l’assurance automobile du Québec (SAAQ). L’année 2007 a été proclamée, l’Année de la sécurité routière d’où la tenue d’activités de sensibilisation et de mobilisation ainsi que des contrôles routiers dans le but d’améliorer le bilan routier.
Outre les 200 affiches installées sur les autobus et les abribus du centre-ville, les policiers remettront aux piétons et aux conducteurs un feuillet d’information les invitant à adopter un comportement sécuritaire et respectueux les uns envers les autres aux intersections et aux traverses de piétons. Des avis de courtoisie seront remis, mais aussi des constats d’infraction pour les comportements qui risquent de causer un accident. Par exemple, un piéton qui ne traverse pas à l’intersection située à proximité ou à un passage pour piétons, est passible d’une amende de 37$. Autre exemple, le conducteur qui n’immobilise pas son véhicule avant le passage pour piétons ou avant la ligne d’arrêt, est passible d’une amende de 151$ et d’une inscription de trois points d’inaptitude dans son dossier de conduite.
Le slogan «Au passage, on se fait de l’œil!» vise à attirer l’attention des piétons et des conducteurs sur l’importance du contact visuel. Pour le piéton, vérifier qu’il a bien été vu par le conducteur avant de traverser est une bonne façon d’assurer sa sécurité.
La sécurité des piétons
Les piétons demeurent des usagers de la route particulièrement vulnérables. En 2006, 27 des 56 personnes décédées dans les rues de Montréal incluant Verdun, étaient des piétons, d’où l’importance pour eux de respecter la signalisation et la réglementation.
«Selon une étude des dossiers de 2006 réalisée par le SPVM, dans 59% des cas où un piéton est décédé, le piéton avait fait une action contraire au Code de la sécurité routière, soit en traversant entre deux intersections, entre des véhicules stationnés, en courant sans s’assurer de le faire sans danger ou alors que le feu était rouge», explique monsieur Pichette.
Les citoyens sont invités à consulter le microsite de leur poste de quartier afin d’en savoir plus. Les microsites sont accessibles à partir du Bottin des PDQ, sur le site Internet du SPVM
www.spvm.qc.ca).