Le concert «Aznavour, Streisand, Piaf et musique de films sous les chandelles» aura lieu à l’église Notre Dame des Sept Douleurs de Verdun le 19 avril prochain à 20 h.
photo courtoisie
Aznavour, Streisand et Piaf à l'église
Un concert sous les chandelles
Dans la pénombre quasi totale de l'église Notre Dame des Sept Douleurs, le quatuor à cordes Rhapsodie s'affairera à célébrer plusieurs pièces populaires, notamment celles de La Mélodie du bonheur, des extraits de l'Opéra de Carmen et un medley de Charles Aznavour.
Sous le thème Entendez le chant émouvant du violon!, les spectateurs sont conviés à vivre une expérience sans égal le 19 avril prochain à 20 h. «Il s'agit d'un concert aux antipodes du traditionnel», s'enthousiasme Michel Corbeil, l'organisateur. La première particularité de ce spectacle est la poésie qui est jointe à la musique qui est « d'une grande qualité poétique, mais la présentation des chansons l'est tout autant avec de riches textes qui sont émouvants, dramatiques ou humoristiques», poursuit M. Corbeil. La deuxième spécificité de ce concert est l'interprétation d'œuvres populaires par les violons qui, d’après lui, les rend plus émouvantes. «Les pièces aimées de tous étant jouées différemment, ça vient nous chercher et ça nous touche plus. Les gens les découvrent autrement; ils y voient une autre beauté qui les surprend agréablement.» Certains spectateurs lui ont même affirmé qu'ils préféraient les chansons revisitées par les violons, instrumentales seulement, que les originales chantées.
Beaucoup d’ambiance
Le spectacle surprend le public, mais dès leur entrée dans la salle, il ressent une présence, pense M. Corbeil. «Avant le concert, les gens sentent qu’il va se passer quelque chose, un événement.» La troisième caractéristique est le décor tout en douceur qui rend l’atmosphère propice à l’écoute. Les silhouettes des musiciennes entrent une à une, ce qui plonge déjà dans l’ambiance mystérieuse, magique et mystique. Le décor prend ensuite tranquillement vie au fur et à mesure que les chandelles s’allument. «Quand la noirceur fait complètement place à la lumière, à la fin du concert, il y a encore des gens qui s’essuient les yeux. Ils sont portés par l’émotion liée aux pièces musicales et à l’atmosphère», témoigne M. Corbeil. Il est d’avis que les églises, entre autres celle de Verdun qui a la personnalité d’une cathédrale, se prêtent bien à ce genre de spectacle étant donné l’ambiance qui y règne déjà, la portée du son et les chandelles qui y brillent.
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