Annonces classées | Enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Transcontinental
Bandeau ANGRIGNON regulier francais
Le Messager Verdun
Entete Actualités Ver
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

À Verdun, on soigne bien nos arbres

Pierre Lussier par Pierre Lussier
Voir tous les articles de Pierre Lussier
Article mis en ligne le 27 juillet 2007 à 12:01
Soyez le premier à commenter cet article
À Verdun, on soigne bien nos arbres
Yvon Pagé, contremaître en horticulture
À Verdun, on soigne bien nos arbres
Yvon Pagé assume la direction des services d'horticulture de Verdun, à titre de contremaître depuis maintenant deux ans. Les arbres qui bordent nos rues et agrémentent nos parcs, il les connaît comme si c'étaient ses amis, aussi il ne ménage aucun effort pour les protéger.
Verdun compte entre 10 000 et 12 000 arbres sans compter la forêt de L'Île des Soeurs et les terrains du Douglas. L'inventaire est impressionnant, et la tâche considérable, car ces arbres municipaux, il faut les émonder périodiquement et s'assurer qu'ils sont en bonne santé. Sans jouer les oiseaux de malheur, on doit rappeler que des maladies et parfois des épidémies d'insectes, peuvent décimer certaines espèces. Jadis ce fut l'hécatombe chez l'orme américain, victime de la maladie hollandaise; plus récemment la tordeuse du bourgeon de l'épinette a fait des ravages dans nos forêts, et cette année, on parle d’un insecte appelé agrile du frêne, qui menace la survie de cette essence tout comme l’agrile du bouleau, rapporte notre confrère Pierre Gingras de La Presse. Celui-ci ajoute qu’un document interne de la Ville de Montréal, aborde la menace des ravageurs exotiques venus d’un peu partout et qui remontent vers le Québec.

Yvon Pagé se montre rassurant à ce chapitre, en affirmant que Verdun assure un suivi et participe au réseau d’alerte avec l’Institut de technologie agricole (ITA) de Saint-Hyacinthe. Au besoin on fait appel à une compagnie spécialisée de services environnementaux, mais en ce qui concerne l’utilisation de pesticides, l’arrondissement est sévère et Yvon Pagé agit avec prudence en les utilisant de moins en moins. Afin d’éviter qu’une épidémie ne décime tous les arbres d’une même rue ou d’un parc, Verdun diversifie les espèces dans un même secteur, de sorte que la présence d’un parasite ou d’un insecte ne peut détruire tous les arbres.
Entretien et plantation des arbres
En 2006, Yvon Pagé a compté 2 200 interventions sur les arbres, incluant l’émondage et dans quelques cas, l’abattage. Par ailleurs selon le contremaître Pagé, on ne coupe pas d’arbres dans le boisé de L’Île des Sœurs, à moins qu’ils ne constituent une menace. En fait, on laisse la Nature faire son œuvre. Yvon Pagé et son équipe peuvent compter sur un équipement approprié, un camion muni d’une nacelle de 45 à 50 pieds, une déchiqueteuse et une essoucheuse.
Au chapitre de la plantation sur rue, pour le seul département sous la responsabilité d’Yvon Pagé, on note la plantation d’environ 200 arbres par année, sans compter les initiatives du genre, commandées par le Service d’urbanisme. Le contremaître verdunois précise que le choix des essences et de l’emplacement est décidé en fonction du style de maison et de rue. On évite certaines espèces comme l’érable argenté ou le peuplier, en raison des dimensions de ces arbres et de leurs racines envahissantes, fort gênantes sur un petit terrain. Parmi les arbres les plus vieux le long de nos rues et dans les parcs, on retrouve quelques érables et au moins un catalpa. Très fier de «ses» arbres, Yvon Pagé connaît l’importance de ce patrimoine qui profitera à nos petits-enfants. Si vous souhaitez qu’Yvon Pagé et son équipe plantent un arbre devant chez vous, faites-en la demande au bureau d’Accès-Verdun à la mairie de Verdun.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Affichage des photos

Vos commentaires

Chroniqueurs

Chez nos voisins


La question du net

  • L'ADQ pourra-t-elle remonter sa cote de popularité ?
  • Oui
  • Non

Liens