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Danielle Larivière-Marcoux; personnalité d’affaires du mois de juin

Dynamisme et croissance de la Caisse populaire de Verdun

Pierre Lussier par Pierre Lussier
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Article mis en ligne le 30 juin 2007 à 0:37
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Danielle Larivière-Marcoux; personnalité d’affaires du mois de juin
Danielle Larivière-Marcoux, directrice-générale de la Caisse populaire Desjardins de Verdun,une fierté qu’elle veut nous faire partager.
Danielle Larivière-Marcoux; personnalité d’affaires du mois de juin
Dynamisme et croissance de la Caisse populaire de Verdun
Le jury de la Fondation du développement local de Verdun ne pouvait ignorer le travail colossal de Danielle Larivière-Marcoux, directrice générale de la Caisse populaire Desjardins de Verdun, dans la croissance et l’affirmation d’une institution financière, dont le rayonnement fait l'envie de tous.
Réunissant plus d'une soixantaine d'employés sur trois sites, la Caisse populaire Desjardins de Verdun compte 17 000 sociétaires et un volume d’affaires de plus de 550 millions $. La Caisse a payé 4 millions $ en ristournes aux membres, et elle a accordé des dons et commandites pour 66 000 $ au cours de son année financière. La Caisse populaire Desjardins de Verdun est née de la fusion de trois caisses, aussi dès sa nomination, Mme Larivière-Marcoux a consacré du temps à harmoniser les différentes cultures de travail dans la nouvelle entité. Préférant investir dans la matière grise plutôt que dans la brique et le mortier, Danielle Larivière-Marcoux a compris l'importance d'établir un lien de confiance fort avec son personnel en privilégiant une gestion participative.

«La Caisse doit être collée au milieu», précise la directrice-générale qui a multiplié les initiatives pour rapprocher l’institution de la communauté qui l’a vu naître. Ayant atteint la masse critique d’une grande institution financière, la Caisse de Verdun réunit des spécialistes tant dans le placement, la gestion des avoirs, les assurances et même dans l’analyse des demandes de dons et commandites des organismes locaux.

Mme Larivière-Marcoux entend ainsi répondre adéquatement à tous les besoins des membres, elle veut toucher d'autres créneaux, assurer une offre de services plus mobile et optimiser les assises. Consciente de la place de l’internet et de la caisse virtuelle dans un avenir rapproché, la directrice-générale doit envisager de plus en plus des services personnalisés à domicile, un dossier qui lui tient à cœur. Ajoutons qu’on doit aussi refaire l'image en tenant compte des réalités nouvelles. comme la présence de communautés culturelles nouvellement implantées dans Verdun. La fermeture de succursales bancaires à Verdun a pour effet d’amener de plus en plus de clients anglophones à la Caisse, des sociétaires qu’on veut servir le mieux possible. L’achat local par la Caisse, l’embauche de gens du milieu et l’implication des dirigeants élus dont la présidente, Louise Montpetit-Lapante, sont autant d’atouts qui favorisent la communauté d’identité entre la Caisse et son milieu.

La directrice générale voit des similitudes entre Verdun et la Caisse sur le plan économique. À Verdun, la communauté d'affaires se prend en main et pose des gestes concrets pour revitaliser la ville. À la Caisse, on partage le même dynamique et le même désir évident de s’impliquer. Faire de Verdun une belle ville, c’est un objectif commun.
Une carrière impressionnante
Parlant de son parcours au sein du Mouvement Desjardins, Danielle Larivière-Marcoux nous confie dès le départ qu’elle est née dans une famille de gens d’affaires et d’entrepreneurs, d’où cette influence sur ses choix de carrière.
Ses premiers pas chez Desjardins remontent à 1972, mais c'est en 1979 qu'elle commence vraiment au sein du Mouvement, occupant successivement tous les échelons depuis le service au comptoir comme caissière jusqu'à son premier poste de directrice-générale en 1994.

Mme Larivière-Marcoux connaît donc tous les rouages de la gestion d’une Caisse. Sa formation et son expérience lui ont valu d’être choisie en 2005, pour diriger la Caisse après les fusions.

Heureuse d’être à Verdun, un milieu qui bouge comme la Caisse, Mme Larivière-Marcoux consacre de nombreuses heures à son travail, de jour et de soir, se réservant toutefois les fins de semaine pour sa famille.

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