Finir ses jours à la maison : les CLSC en première ligne

André
André Desroches
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Le nombre de personnes souffrant d’une maladie chronique qui souhaitent finir leurs jours à la maison augmente de plus en plus, constate Julie Larocque, responsable des services à la clientèle pour la direction des services aux personnes en perte d’autonomie du Centre de santé et de services sociaux du Sud-Ouest–Verdun. Les CLSC sont en première ligne pour offrir et coordonner les services.

«La personne qui veut mourir à domicile, c’est possible», explique Mme Larocque. «Notre objectif, c’est qu’on puisse accompagner la personne jusqu’à la fin, à la maison», indique Annie Foy, directrice des services aux personnes en perte d'autonomie du CSSS du Sud-Ouest–Verdun.

Les infirmières jouent un rôle clé dans l’offre de soins. Elles sont huit au CLSC de Saint-Henri et une quarantaine au CLSC de Verdun. On compte une infirmière plus particulièrement dédiée aux soins palliatifs pour chacun des deux territoires. Julie Demeule est l’infirmière dédiée au CLSC de Saint-Henri.

«L’infirmière, c’est le grand chef d’orchestre, souligne Mme Foy. Elle a le pouls de la situation.» C’est la première personne à intervenir dans le dossier. C’est elle qui coordonne le travail des autres professionnels: ergothérapeute, travailleur social, physiothérapeute, nutritionniste, etc. «Le panier de services varie en fonction des besoins de la personne malade», note Annie Foy.

L’approche de l’infirmière en soins palliatifs en est une très globale qui va au-delà des seuls soins physiques, explique Julie Demeule. «L’infirmière est souvent dans le bio-psycho-social», précise Annie Foy. En soins palliatifs, on retrouve «des gens qui veulent aller plus loin que les seules techniques de soins», dit-elle.

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