Née à Montréal, Ani Müller peint depuis l’âge de huit ans et expose ses toiles régulièrement. Sa difficulté d’apprentissage ne l’empêcha pas de persévérer dans son parcours scolaire. Malgré sa dyslexie, elle termina son cégep à Joliette en arts plastiques et ensuite son baccalauréat en création à l’Université du Québec à Montréal en 2003. C’est à la fin de ses études qu’elle explora l’aspect visuel d’un trouble d’apprentissage.
Ani Müller a fait plusieurs expositions, en plus d’un séjour de six mois à Berlin, en Allemagne, un projet artistique de trois mois et une exposition solo en France au centre d’art international de Marnay-sur-Seine. En 2007, elle a aussi exposé ses œuvres à Vancouver.
L’univers pictural de l’artiste Ani Müller est unique et différent. Elle présente des visages reconstitués, faits de fragments superposés et inversés. Sa recherche porte sur la dyslexie, ce trouble de lecture et d’écriture, puisqu’elle en est elle-même atteinte. Ani Müller redéfinit le portrait. Sa combinaison de collage et de peinture donne un effet trompe-l’œil, venant déjouer le spectateur. Ani Müller utilise son plus grand défaut, sa dyslexie, en dédoublant les images et en les fragmentant. Elle rend son trouble accessible et compris aux yeux de tous.
Le vernissage aura lieu le dimanche 24 février de 14h à 17h.
Pour l’horaire de la galerie et plus de renseignements, veuillez téléphoner au 514-808-3231.
La mémoire d’Ani Müller sur toiles
(PL) – «La mémoire nous aide à devenir ce que nous sommes», affirme Ani Muller dont la prochaine exposition, tout simplement intitulée Mémoire, prendra place à la Galerie Le Courant (5360, rue de Verdun) du 24 février au 4 avril.
- Nombre de fois lu : 1233
- Coter
- Haut de page


