Alors qu’elle résidait au bord du Rio de la Plata en Argentine, Béatriz Stanevitch ne pensait jamais gérer un service de bateau sur le fleuve Saint-Laurent qu’elle connaissait de nom. En quittant son pays pour s’installer au Canada, Béatriz Stanevitch souhaitait s’installer près du grand fleuve qui l’attirait beaucoup. Par hasard, Béatriz s’est retrouvée à Verdun et elle s’est rapidement intégrée en se constituant un réseau de relations.
Grâce au Centre d’affaires du boulevard LaSalle, Béatriz Stanevitch, qui est diplômée en sciences de l’information, design d’intérieur et une maîtrise en espagnol, a créé sa propre école de langues où elle enseigne l’espagnol, l’anglais et le français.
Recevant des clients désireux d’apprendre rapidement l’espagnol pour faire des affaires en Amérique latine, Béatriz a décidé d’offrir des services d’aide aux exportateurs canadiens intéressés par le marché sud-américain. Les gens d’affaires d’ici profitent donc de l’expertise de Mme Stanevitch pour exporter dans de nombreux pays au sud du Rio Grande.
Béatriz, qui adore Verdun et croit en son avenir, a cru pouvoir développer l’harmonie entre L’Île-des-Sœurs et les deux autres quartiers de l’arrondissement, en créant un service de traversier. Elle a pensé à son projet en observant le fleuve de sa fenêtre de salon à L’Île. Passant de la parole aux actes, Béatriz Stanevitch a fait construire un ponton baptisé Daniel’s, du nom de son père qui est entrée en service en juin 2008. Le bateau, qui peut accueillir des piétons, des vélos et des personnes handicapées en fauteuil roulant, offre un raccourci indéniable pour se rendre au SPA et bientôt au golf de L’Île-des-Sœurs. Afin d’accroître l’utilisation du bateau, Mme Stanevitch accueille aussi des groupes pour de courtes croisières dans les environs. Des résidants du Sommet de la Rive, de l’Ambiance et de la Résidence Yvon-Brunet ont déjà profité de ces excursions.
Le grand projet de la femme d’affaires est de développer un corridor culturel entre L’Île et la rue Wellington en s’appuyant sur les artistes de Verdun et les établissements comme le restaurant traiteur turque Su. Béatriz est fascinée par la nature. «Ici sur le fleuve on se croirait loin de la ville et pourtant on est si près du centre-ville», dit-elle.
